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3 décembre 2013La perte d’une mère ou d’un père est le premier chagrin que l’on pleure sans eux.
La perte d’une mère ou d’un père est le premier chagrin que l’on pleure sans eux.
La vie n’est qu’une longue perte de tout ce qu’on aime.
Victor Hugo
Je ne sais pas si Dieu existe. Mais s’il existe, j’espère qu’il a une bonne excuse.
Woody Allen
Peu importe qui mon père a été ; ce qui est important c’est le souvenir que je garde de lui.
Aie dans les veines le doux lait de ta mère, et le généreux esprit de ton père ; sois bon, sois fort, sois honnête, sois juste ! Et reçois, dans le baiser de ta grand-mère, la bénédiction de ton grand-père.
Il n’avait pas idée
Il n’avait pas conscience
A quel point lui manquait
Les terres de son enfance
La Cordillère des Andes
Les cocotes en papier
Le fumé de la viande
La confiture de lait
Il n’avait pas idée
On dira inconscience
A quel point lui coûtait
D’être bloqué en France
Rejoindre le pays
L’odeur de l’orchidée
Le temps n’a pas enfoui
El dulce de leche
Il faudra reprendre la route
Devenir français coûte que coûte
Réfugié dans un tiroir
On passe le temps on garde espoir
C’est ça être français j’en doute
Il n’avait pas idée
Il n’avait pas conscience
Comme peuvent marquer
Les blessures de l’enfance
Une larme à Paris
Une rose pour Pinochet
Le temps n’a pas enfoui
Le palais d’Allende
Comme il avait sourit
En parlant de la France
Il raconta sa vie
Ses années de silence
Les tonnelles en fleur
Le sang sur le pavé
Le départ pour l’ailleurs
El dulce de leche
Il faudra reprendre la route
Devenir français coûte que coûte
Réfugié dans un tiroir
On passe le temps on garde espoir
C’est ça être français sans doute
El dulce de leche
Il n’avait pas idée
Mais c’est sans suffisance
On ne peut imaginer
Les parcours de l’errance
Le prenant par la main
Eh l’ami, on y est!
La famille les copains
La confiture de lait
Il faudra reprendre la route
Devenir français coûte que coûte
Réfugié dans un tiroir
On passe le temps on garde espoir
C’est ça être français sans doute
C’est ça être français sans doute
Adieu, Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu’on te fera de ces récits hideux qui t’ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire : Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.”
“Alfred de Musset”
Regardez-les, le soir, des lions…. le matin, des pauvres cons.
“François Morel”
Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon.
“Léon Tolstoï”
Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.
“Ferdinand Foch”
Quien pierde la salud, pierde mucho; quien pierde a un amigo, pierde aún más; pero aquél que pierde el coraje, lo pierde todo.
“Miguel de Cervantès”
Il n’y a que l’amour pour faire oublier l’amour.
“Oregan”
Fais attention avec moi parce que je suis gentil.
“Sandro Veronési”
Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de ne pas avoir assez vécu.
“Mr Nobody”
Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d’entendre, ce que vous entendez, ce que vous comprenez… il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même…
“Bernard Werber”
Je voudrais perdre la mémoire Pour ne plus changer de trottoir Quand je croise mes souvenirs.
“Georges Moustaki”
Je ne suis pas sceptique. Je ne crois à rien , mais j’y crois fermement…
“Henri Jeanson”
Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence.
“Euripide”
Celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection.
“Goethe”
La majorité se compose d’un petit nombre de meneurs énergiques, de coquins qui s’accommodent, de faibles qui s’assimilent et de la masse qui suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu’elle veut.
“Goethe”